Les Vieux en veulent Angkor

Départ

Ancien port du Champa, Hôi An émergea vers le XVIe siècle pour atteindre son apogée au XVIIe siècle.

Dans le sillage des découvertes de nouvelles terres au XVe siècle, les puissances occidentales s’infiltraient en Asie orientale. Des bateaux marchands, d’abord du Portugal, puis de Hollande, d’Angleterre et de France, accostaient à Hôi An et d’autres ports du Vietnam.

Il y a quelques centaines d’années, Hôi An était un port international animé.
Hôi An subit l’influence de la politique commerciale de la Chine et du Japon. Pratiquant celle de la porte fermée, la Chine des Ming n’a permis à ses bateaux de commercer avec le Sud-Est asiatique qu’à partir de 1567 tout en continuant à interdire l’exportation au Japon de certains produits.

Pour tourner cet interdit, le Shogounat japonais a laissé les bateaux shuinsen (munis d’une autorisation spéciale) voyager vers le Sud-Est asiatique pour acquérir les produits chinois. Cela dura jusqu’à 1636. Pendant cette période-là, les échanges nippo-vietnamiens se firent essentiellement par Hôi An.

Les Hollandais, les Anglais, les Français… établirent des comptoirs à Hôi An qui fut également une des portes d’entrée du catholicisme occidental au Vietnam.

Vieux port de Hoi An